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Comment se transformer en « Machine à Apprendre » en 7 semaines ?

AVANT-PROPOS.

T’es déjà convaincu.e par devenir une « Machine à Apprendre » ?

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J’ai quelque chose pour toi 😉

Davantage qu’un texte, tu veux du contexte ?
Lis le meilleur contexte de l’univers et de la galaxie en ce qui concerne apprendre.

Il commence après l’image 🙂

Bon, à parler de « Machine à Apprendre », j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

Je vais commencer par la mauvaise.

Alors, laisse-moi te raconter une histoire.

Nous sommes dans les années 80.

Madonna était l’idole des jeunes.

Les jeunes se baladaient avec des walkmans cassette.

Et, il était à la mode de porter des bandeaux fluos sur le front.

T’as l’image ?

Bienvenue dans les années 80.

Au delà d’un goût prononcé pour les couleurs fluos, à cette période, nait aussi une invention révolutionnaire.

Elle allait placer un avant et après sur la carte de l’apprentissage.

Elle allait rendre n’importe qui, aussi brillant qu’Einstein.

Cette invention ?

L’hypnopédia.

Tu n’en as jamais entendu parlé ?

Normal.

Disons que, cette invention révolutionnaire n’a rien révolutionné du tout.

Pourtant, la promesse était fameuse :

C’était l’outil ultime pour apprendre sans effort.

En effet, il te permettait d’apprendre en dormant.

Donc, adieu les prises de têtes sur le théorème de Pythagore avec l’hypoténuse ou je ne sais pas quoi.

Fini les tables de conjugaison et, en particulier le plus-que-parfait que t’allais jamais utilisé dans la réalité de la vérité véritable.

Bref, adieu la transpiration de l’apprentissage et, bonjour le savoir directement téléchargé dans la tête.

Un peu à la Neo avec cette scène mythique du « Je connais le kung-fu » dans le film « Matrix », tu sais !

Mais oui, là où Neo est allongé dans une sorte de « Machine à apprendre ». Celle-ci t’injecte le savoir dans le cerveau direct.

Ça commence comme ça :

« Jujitsu? Je vais apprendre le Jujitsu ? » Demande Neo, incrédule. Il vient d’être branché à une machine. Il ferme les yeux, son corps vibre en réponse à l’inondation des données dans son cortex. Quelques secondes plus tard, Neo écarquille les yeux : « Sainte mère de Dieu ! »

Il en veut encore et 10 heures après « la programmation » de son cerveau terminée. Haletant, il s’exclame : « Je connais le Kung Fu! »

Bah …Hypnopedia, c’est un peu ça mais …Tu dors.

En effet, le postulat de départ est simple.

Contrairement à toi, ton cerveau ne dort jamais. Y a donc moyen d’optimiser ce temps de cerveau disponible durant le sommeil, non ?

Du coup, tu mets des écouteurs puis, tu lances une leçon. Tu dors. Puis, quelques heures plus tard, c’est disponible à l’usage dans ton cerveau.

BOOM

Le truc ouf.

Qu’importe le savoir, qu’importe la personne, t’as tout direct dans ton cerveau en quelques heures. Plus besoin de passer des années à apprendre. Non. Tout là direct dans ton cerveau, je te dis.

MAIS …

… ça, c’est la théorie.

Or, j’ai bien appris une chose ces dernières années :

La réalité est plus forte que la théorie.

Et ça, je ne l’ai pas appris en dormant.

En effet, si t’as jamais entendu parler d’ « Hypnopedia » ces derniers temps, tu te doutes d’une chose :

Ça ne doit pas marcher comme sur la brochure.

Normal.

Quand tu demandais aux gens ce qu’ils avaient appris de leur dernière leçon narcoleptique.

Ils te répondaient :

« Bah rien. Je dormais. »

D’une logique imparable.

Après, tu dois te sentir amusé à te penser :

« Et des gens ont vraiment acheté ça ? »

Oui, oui. Y en a.

Rien de surprenant.

Nous sommes tout de même dans un monde où il existe un marché pour vendre des « cailloux domestiques ».

Tu m’as bien lu.

Des « cailloux domestiques » !

Comme des animaux domestiques mais là, c’est des cailloux.

Oui, je sais. Je sais.

Moi aussi, j’ai levé la tête et roulé des yeux quand j’ai appris cette histoire.

Non sans lâcher un bruyant :

« Quoi ? Sérieux ? »

Alors oui, des gens ont bien acheté « Hypnopedia »

Ceci dit, avec ce dispositif, les gens ne cherchent pas apprendre en réalité. Ce qu’ils cherchent surtout, c’est le savoir.

Si tu préfères, ils veulent le savoir sans l’apprendre.

Pourquoi ?

Parce que le savoir, c’est le pouvoir et, l’apprentissage, c’est l’effort.

Forcément, tout le monde voudrait gagner la médaille d’or sans avoir à courir le 100 m.

Basique.

Du coup, la promesse d’Hypnopedia repose cette simple idée.

Mais, la réalité est autre.

Tu ne sais rien sans l’apprendre.

C’est pour ça qu’il n’existe pas de « Machine à Apprendre »

Ça, c’était la mauvaise nouvelle.

Maintenant, la bonne ?

Toi, tu peux devenir une.

Avant, laisse-moi te parler de trois convictions.


I N T E R L U D E.

Ça va ? 🙂

Oui, on se fait une pause vite fait, boire de l’eau, regarder un gif rafraîchissant comme celui-ci :

Tu ne sais pas quoi faire ?

Bah … inscris-toi ICI pour recevoir #LaClaque du jour, tous les jours 😀

Ça y est ? T’es bon ?

On y va !

F I N de l’ I N T E R L U D E.


J’ai trois convictions au sujet de la « Machine à Apprendre ». Trois qui la font un enjeu de classe mondiale à ton niveau.

#1 — Apprendre fabrique de la confiance.
#2 — L’auto-éducation est le nouveau sport.
#3 — N’importe qui peut apprendre n’importe quoi.

Je commence.

Conviction n°1 — Apprendre fabrique de la confiance en soi.

Apprendre est un acte de confiance.

En effet, le processus est clair mais le résultat incertain. Je veux dire, tu sais où tu commences mais, tu n’as aucune idée de que ça donnera.

Tu peux passer une vie entière à apprendre sans rien avoir compris.

MAIS …

… Jamais personne ne s’est lancé dans un apprentissage en se disant :

Je n’y arriverai jamais mais je le fais quand même.

Forcément, tu as une conviction invisible avec une profonde empreinte dans ton acte d’apprentissage :

Je vais (bien) finir par comprendre.

Du coup, apprendre, ça te met dans un contexte de confiance. Mieux, ça place la confiance en toi. T’as besoin de croire que tu vas y parvenir pour te lancer dans le marathon avec l’intention de le terminer.

La confiance précède donc l’apprentissage.

En cela, quand tu te mets en situation d’apprendre, tu fabriqueras de la confiance. Mieux, tu fabriqueras de la confiance en toi.

Conviction n°2 — L’auto-éducation est le nouveau sport.

J’ai une autre histoire à te raconter.

Aujourd’hui, tu trouves des salles de sport à chaque coin de rue. Pourtant, à l’échelle du siècle, le phénomène est récent.

Je veux dire, y a 50 ans, ça n’existait pas.

Là, tu vois des gens courir dehors sans que ça surprennent personne.

Mais à l’époque, voire des gens sortir en « pyjama » pour aller courir, c’était bizarre.

Oui, le sport en tant que loisir était bizarre.

Pour te remettre dans le contexte, seuls les enfants, à l’école notamment, et les athlètes faisaient du sport.

Quelqu’un courir dehors, comme ça, sans destination, juste pour courir ?

Ridicule pour l’époque.

Et puis, le déclic.

Au début des années 70, en particulier aux US, le jogging prend de l’ampleur.

Tout ça grâce au succès du livre « Jogging » de William J. Bowerman et W.E. Harris.

Il a été vendu à plus d’un million d’exemplaires en 1967.

10 ans après la sortie du livre, l’institut Gallup recense 25 millions de joggeurs rien qu’aux États-Unis.

Ça te place le phénomène.

Au point d’inspirer Hollywood dans des films comme Marathon Man avec Dustin Hoffman.

Depuis, le jogging s’est démocratisé voire, le sport en général s’est démocratisé. Il n’était donc plus réservé aux enfants et aux athlètes.

C’est tellement commun que si, aujourd’hui, tu demandes à une assemblée fortuite :

Qui fait du sport ici ?

Tu auras une majorité de personnes pour te répondre par l’affirmative.

MAIS …

… pose la question suivante :

Qui est en train d’apprendre quoique ce soit en ce moment ?

Malaise.

Les mains restées levées seront comme un archipel d’îles dans un océan d’incrédulité.

Ça te dresse un constat pour l’éducation d’aujourd’hui.

Ceux pour qui apprendre est un quotidien, ce sont les enfants et les athlètes.

Qui sont les athlètes de l’apprentissage dans mon modèle ?

Les universitaires.

Pourtant qui, aujourd’hui, peut avoir la prétention solide de dire :

Je n’ai plus rien apprendre. Je sais tout sur tout. Je suis l’omniscience.

Personne.

Or, beaucoup considèrent le savoir comme un stock et non, comme un flux.

Le savoir est liquide.

En effet, le savoir est liquide d’autant plus que tu peux oublier ce que tu sais, tu peux découvrir que tu sais est faux ou obsolète …

Alors, pourquoi cette illusion ?

La faute, entre autres, à l’artefact du diplôme.

Une fois un diplôme obtenu, la plupart considèrent ne plus rien avoir à apprendre.

Pourtant, la corrélation entre diplôme et savoir est très fragile. L’hypothèse est de se de dire :

Tu as le diplôme, tu as le savoir. Même mieux, tu as le savoir à vie.

Or, elle est fausse.

Le diplôme reste l’étiquette d’une science éphémère et opportuniste. Il n’est pas une garantie de savoir absolu et éternel.

Je n’ai pas donc besoin d’argumenter longtemps pour prouver l’illusion d’un savoir en stock.

En somme, tu n’arrêteras jamais d’apprendre. Tu n’arrêteras jamais d’exercer ton cerveau pour le développer.

Le cerveau, justement.

Il est un muscle.

On l’oublie souvent, mais ton cerveau est un muscle.

C’est même le plus important de ton corps. La preuve, c’est le seul à s’être nommé lui-même.

Et comme tous les muscles, il a besoin d’exercice et de répéter des efforts. En cela, il n’y a pas d’apprentissage sans effort. Le savoir est même imprimé plus profondément par l’effort.

Comme pour le sport, l’effort façonne le muscle comme il façonne notre cerveau. Plus tu apprends, plus ton cerveau s’exerce et plus il se développe. Il fait, défait, refait, détruit … des connexions à chaque apprentissage.

En résumé, d’un coté t’as un savoir liquide : il t’impose d’apprendre à flux tendu. De l’autre, t’as un cerveau qui a besoin d’exercice.

Ajoute à cela, l’exigence de l’employabilité — mot barbare pour résumer toutes les actions que tu prends pour ne pas être au chômage — non plus portée par les entreprises mais, de plus en plus porté au niveau individuel que ce soit par les étudiants ou les salariés.

Là, tu prends conscience de l’enjeu à venir de l’auto-éducation.

En effet, il conviendra à chacun de garder un temps d’avance sur ses employeurs, ses clients voire, sur les autres, de manière générale, afin de garantir son employabilité et sa sérénité à très long terme.

Or, pour garder ton temps d’avance, t’as besoin de t’entraîner beaucoup et aussi, de développer ta R&D personnelle. Donc, tu dois consacrer du temps à te former régulièrement pour ne pas être dépassé.

Aujourd’hui, tout ceci m’amène à une observation :

L’éducation, et en particulier, l’auto-éducation est au même niveau que le sport il y a 50 ans.

Ainsi, l’apprentissage, au lieu d’être réservé à des universitaires ou des enfants voire des étudiants, va se démocratiser à toutes strates de la population.

De plus, le caractère liquide du savoir nécessite, par nature, qu’il soit entretenu. Comme quand ça fait longtemps que tu n’as pas vécu dans une ville, t’as besoin de retrouver régulièrement tes repères.

Cet entretien du savoir, bien sûr, se déroule avec l’exercice régulier de ton cerveau.

Dès lors, j’ose un pari.

Pour moi, tous ces éléments concourent à une seule direction :

Bientôt, on aura des salles de sport du savoir.

À quoi vont-elles ressembler ? En y enseignera quoi ? Pour qui ? Comment ?

J’en sais rien.

Je suis juste persuadé d’une chose :

De la même manière que les salles de sport classiques ont éclos, tu trouveras des salles de sport du savoir partout bientôt.

L’auto-éducation est le nouveau sport.

Après, ça reste une projection dans le futur.

Et comme tu sais, il est plus facile de parler de lui quand il n’est pas là 🙂

Conviction n°3 — N’importe qui peut apprendre n’importe quoi.

Alors, avant de dégainer ton scepticisme, lis la suite.

Quand j’écris « N’importe qui peut apprendre n’importe quoi », ça ne veut pas dire « Tout le monde peut tout apprendre »

Non.

Ça veut dire, le savoir est accessible à tous mais, juste certains voudront y accéder. Du coup, ça place la volonté d’apprendre comme prémisse à l’apprentissage.

Effectivement, tu apprendras ce que tu voudras apprendre. Du coup, si tu ne veux pas l’apprendre, tu ne l’apprendras pas.

Simple.

Du coup, ce n’est pas une question d’accès au savoir mais, surtout d’accès à la volonté.

Par exemple, tu connais peut être « Sur le chemin de l’école » ?

Cette série documentaire narre les histoires parallèles de 4 enfants des quatre coins du monde pour qui, aller à l’école est un véritable périple :

Au Kenya, Jackson, 11 ans, doit marcher 15 km dans la savane et éviter les animaux sauvages comme les éléphants avec sa petite sœur.

Dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc, Zahira, 12 ans, rejoint son internat au terme de 22 km soit 4 heures de marche sur des chemins caillouteux.

En Argentine, Carlos, 11 ans, traverse à cheval les plaines de Patagonie sur 18 km, avec sa petite sœur comme passagère.

En Inde, Samuel, 13 ans, qui a perdu l’usage de ses jambes et des bras, est emmené à l’école par ses deux frères, qui poussent ou tirent son fauteuil roulant pendant 1 h 15 min sur des chemins à conditions difficiles.

Tu vois ?

La volonté nous fait déplacer à travers des montagnes ^^

De plus, cela relativise énormément l’impact des outils.

En effet, les outils, notamment du numérique, ne créent aucune volonté d’apprendre. Il accélère juste le processus pour ceux qui veulent apprendre : c’est sympa de ne pas aller tous les jours à la bibliothèque quand on a internet.

Au final, si tu n’as aucune volonté d’apprendre : 0 multiplié par l’infini, ça donnera toujours 0.

Alors, avec cette prémisse de volonté, n’importe qui peut apprendre n’importe quoi. Faut juste le vouloir et …

Même un droitier peut devenir gaucher.

Cette histoire est arrivée à un ami au pôle espoir de hand. Blessé au poignet, il décide ne pas rater les entrainements. Du coup, il les fait avec la main gauche. Au bout de 3 semaines, il devient ambidextre.

Maintenant, pour d’autres cela aurait pris plus de temps. Pour d’autres moins.

D’où cette question magique :

Combien de temps pour apprendre n’importe quoi ?

Difficile de répondre de manière absolue.

Certains avancent le chiffre de 10 000 heures pour devenir expert dans n’importe quel domaine.

Ça donne l’équivalent de 5 ans à temps plein à peu près.

Ceci dit, ce nombre est très discuté comme n’importe quelle théorie sur l’apprentissage, en réalité.

Elle a néanmoins l’avantage de proposer un nombre. Il y a toujours un nombre. Il suffit de le trouver pour toi.

Le nombre d’or de l’apprentissage.

Nous avons tous des courbes d’apprentissage différentes. Puis, surtout, on n’apprend pas tous de la même manière.

Certains apprennent en faisant. D’autres, ouvrent un livre avant de commencer quoique ce soit. Y en a, ils ont une mémoire auditive et d’autres, visuelle.

Bref, chacun a une manière unique d’apprendre. Une naturelle. Chacun a son propre nombre d’or de l’apprentissage.

Il suffit de le découvrir.

Ceci dit, y a un principe général à connaître :

Sur une période suffisamment longue, tu peux finis toujours par apprendre ce que tu veux apprendre.

J’appelle ça, le théorème du singe savant.

De manière illustrée, ça donne ça :

Sur un temps infini, même un singe finira par écrire une pièce de théâtre complète comme Hamlet de Shakespeare.

Après tout, Hamlet ne descend-il pas lui-même du singe ? ^^

Maintenant, ce principe apporte une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne ?

À long terme, tu finiras toujours par apprendre ce que tu veux apprendre.

La mauvaise ?

Comme dirait John M. Keynes, à long terme tu seras mort.

Du coup, l’enjeu est là.

Il est même double.

On sait deux choses donc.

Le savoir est liquide et puis, tu ne disposes pas de l’éternité pour apprendre.

Cela signifie qu’aujourd’hui, pour chacun d’entre nous, notre vraie superpuissance n’est pas ce que nous savons, mais notre vélocité d’apprentissage. Autrement dit, notre vitesse et notre implication quand il s’agit d’apprendre.

La question pour laquelle t’as lu tout cet article arrive maintenant :

Sérieux ! comment accélérer mon apprentissage ?

Là, vient mon secret.

Oui, j’ai un secret à te donner pour te transformer en « Machine à Apprendre »

Ce secret est très efficace mais, énormément de monde hésitent à l’utiliser. On te l’a même interdit très longtemps.

Ce secret ?

Tricher.

Oui, je vais t’apprendre à tricher.

C’est le secret !

Si je t’apprends l’art de tricher tu n’auras jamais plus rien à apprendre de ta vie.

Et puis, c’est cool de tricher.

En vrai, tricher consiste à mobiliser le minimum de ressource et d’effort pour obtenir un impact maximum.

Autrement dit, tricher te donne de la performance. C’est la définition même.

C’est à se demander pourquoi on ne t’a jamais appris à tricher convenablement, non ? 🙂

Comme je suis sympa de mon coté, je vais te partager, gratuitement, les « 7 tricher capitaux de la Machine à apprendre »

Tricher #1 — Joue avec ta peau.
Tricher #2 — Parle à des gens. Souvent.
Tricher #3 — Copie. Copie. Copie.
Tricher #4 — Prends le plaisir de savoir avant le savoir.
Tricher #5 — Joue comme un enfant …
Tricher #6 — … Apprends comme un adulte.
Tricher #7 — Désapprends.

Tout simplement.

T’as kiffé cet article ? Vas-y partage-le à tes gens ;D

Heu …

T’es encore là ?

T’en veux davantage ?

Là, j’ai une affaire à te proposer.

Continue à lire 😉


Tu as le droit de l’accepter.

Surtout ! ne te sens pas l’obligation de le faire.

Ce que je veux te proposer, tient en une phrase :

Te transformer en une « Machine à Apprendre » en 7 semaines. Tout juste.

Je vais t’ouvrir en grand ma R&D personnelle sur ce sujet. Elle est unique. Personne ne l’a jamais écrite avant moi.

Ceci dit, normal. Personne d’autre n’est moi ^^

En échange, je demande qu’une chose de ta part. Je demande ton engagement complet.

Ton engagement complet à suivre le programme à la lettre.
Ton engagement complet à te transformer en « Machine à Apprendre »
Ton engagement complet à obtenir un impact à vie en juste 7 semaines.

En bref, je te demande de ne pas céder à un caprice. Je te demande un acte de volonté. De pure volonté.

En échange, tu auras LE programme.

Tu le recevras direct dans ta boîte email, une fois par semaine, tous les lundis à 9h pendant 7 semaines.

Dedans, tu y trouveras non seulement du contenu inédit mais surtout, des devoirs pratiques. Si tu t’appliques à ces devoirs, je te garantis une chose :

Tu passeras ta vélocité d’apprentissage au niveau supérieur.

Pour ça, t’as juste besoin de faire une chose :

T’engager sans t’arnaquer dans la démarche.

Après, ce programme est pour toi.

Alors ?

Ça te dit ?

Tu veux devenir une Machine à Apprendre en 7 semaines ?

C’est gratuit 😉

Engage-toi avec ton email là-dessous



C’est plus pratique pour te contacter pour la suite ^^

Tu partages ce message s’il te plait ?
Ça m’aiderait grave 😀

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