#12. Tu ignores ce que tu ignores.

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Aujourd’hui, j’ai envie de te faire des noeuds à la tête ^^ avec :

Tu ignores ce que tu ignores 😀

Un Homme dont la stupidité n’aurait nul égal aurait-il suffisamment de connaissances pour se rendre compte de sa stupidité ?

Bah …non.

S’il est absolument bon à rien, alors il est impossible qu’il le sache justement car, il est bon à rien.

Tu vois ? Ça te fait bien des noeuds au cerveau 😁

Maintenant, cela explique pourquoi la majeure partie des gens se plaignent de manquer d’argent, de temps, de beauté … mais jamais de manquer de connaissances.

Comment le pourraient-ils ? Ils pensent en avoir suffisamment vu que c’est avec celles-ci qu’ils formulent leur jugement.

Le remède serait simple : admettre son ignorance.

Mais comment ? Tu ignores ce que tu ignores et pire, certains viennent à combler leur manque de connaissance par des opinions ou des croyances.

Forcément, ils vont essayer de prouver à tout prix que leur croyance ou opinion est vraie. Sauf qu’ils confondent ce qu’ils éprouvent avec ce qui est prouvé. Ils finissent donc par tomber dans la trappe à confirmation.

Cette trappe consiste à délibérément écarter les faits qui te dérangent pour ne garder que ceux qui t’arrangent.

Voilà le biais de confirmation.

Dès lors, beaucoup se refusent à dire « Je ne sais pas », pour préférer bricoler une explication maison.

Pourquoi ? Je ne sais pas.Pourtant …

L’état qui précède le SAVOIR est NE PAS SAVOIR.

C’est bête à dire mais, avant de savoir, on ne sait pas. C’est l’état normal. 

Cependant, on sous-estime le fait de le reconnaître. Cette prémisse, en réalité, permet d’apprendre efficacement et maintient ton esprit ouvert.

On parle alors d’humilité intellectuelle.

Une expérience a montré que cette dernière est nécessaire pour deux raisons :

D’abord, elle prépare ton cerveau à accueillir une nouvelle connaissance. Donc, il n’est pas sur la défensive.

Puis, tu interroges beaucoup mieux ta propre compréhension et raisonnement. Ainsi, le savoir se cimente mieux.

Dès lors, si tu veux mieux savoir, il faut d’abord admettre ne pas savoir.

Là, j’ai rien d’autre à ajouter 🙂

Qu'en dis-tu ? :)