fbpx

#1. Écrire sans temps pour.

Temps de lecture estimé : 3 min.

Ne pas avoir le temps, c’est impossible.

S’il y a bien une chose distribuée de manière équitable, c’est le temps. Le temps quotidien bien sûr.

Tout le monde a des journées de 24 heures. Même pour Obama et Beyoncé.

Alors, quand tu dis ne pas avoir le temps, tu dis surtout :

#1. Écrire n’est pas ma priorité.

T’en as d’autres. Aucun soucis. Y a rien de répressif là-dedans.

Tu peux avoir mille priorités différentes : ton boulot, boire un verre avec les gens, lire un bouquin, Netflix …Bref, autre chose.

Mais, tu ne peux pas dire que l’écriture est une priorité. Pour preuve, tu ne prends pas le temps d’écrire. Sinon, tu profiterais de chacun de tes moments libres.

Récemment, un ami m’a reconnu consacrer toutes ses pauses déjeuner à écrire. Moi-même, je profitais, y a un temps, de mes longs moments dans les transports pour écrire des articles entiers.

C’est une loi d’airain : le temps, tu le donnes pour ce qui t’importe.

Si ton pneu est crevé, tu ne diras pas : je n’ai jamais le temps de le changer. Tu ne rouleras jamais avec un pneu crevé. 

On est d’accord.

Du coup, si tu veux écrire, prends-toi au sérieux et prends rendez-vous avec ton écriture. Ne sois jamais en retard et ne lui pose jamais de lapin.

Respecte ton écriture et, elle te respectera en retour.

Concrètement, tu choisis dans ton agenda un ou plusieurs jours de la semaine avec une plage horaire fixe d’une, deux voire trois heures puis tu lui donnes toute ton attention.

Bâtis donc un sanctuaire espace-temps inviolable pour écrire et le reste, suivra. À titre d’exemple, mon sanctuaire de l’écriture est entre 8h et 10h, chaque matin.

Après, si ce n’est pas une question de priorité, tu peux vouloir dire autre chose :

#2. Je veux écrire sans effort.

Là, encore, c’est impossible. Tu ne peux pas courir le marathon sans transpirer. 

Cela fait partie du processus. 

|Tu ne peux obtenir le résultat sans le processus. 
|Tu ne peux avoir de l’écriture sans écrire. 
|Tu ne peux pas avoir le job sans le travail qui va avec.

C’est impossible.

Maintenant, vient la prime question :

À quel point es-tu prêt à écrire ?

Car là, seule ta volonté compte. Elle va agir sur tes priorités et sur ta capacité à produire des efforts.

Si tu doutes de toi, le meilleur moyen est de mettre ta peau en jeu. Par exemple, il m’arrive de payer des formations non pour le contenu, ou l’expérience mais surtout pour mettre à prix mon abandon.

En effet, tant que ça ne te coûte rien de ne pas écrire, tu n’en auras rien à faire. Alors, payer est non seulement un moyen de donner une valeur à ton écriture mais aussi, à ne pas écrire.

Et puis, si tu crois qu’écrire est douloureux. Apprends une chose : 

#3. Ne pas écrire est aussi douloureux qu’écrire.

D’une manière générale, FAIRE est aussi douloureux que NE PAS FAIRE.

Toutes les choses que tu veux faire sans les faire, comme l’écriture, te laissent une dette à régler.

Et, tu la payes régulièrement.

Comment ? Avec ta culpabilité, ta frustration, ta mélancolie …La merditude quoi ?!

Quand tu en as une volonté mais que tu l’amputes de l’action, tu te châties en te sentant mal ensuite.

Je parle d’expérience ^^

Comme, par exemple, tu veux faire un régime MAIS, tu vas au MacDo. Chaque bouchée du Big Mac va te faire sentir comme une merde.

Le pire, c’est que ton cerveau ne fait aucune différence entre douleur physique ou psychologique. Quand tu n’écris pas malgré ta volonté, c’est comme placer ta main au-dessus d’une flamme et la laisser griller.

Faut pas faire ça, dis donc !

En cela, NE PAS FAIRE est aussi douloureux que FAIRE.

En cela, NE PAS ÉCRIRE est aussi douloureux qu’ÉCRIRE.

Par contre, si tu passes à l’action ta volonté, un truc sympa arrive : tu célèbres tes victoires. Oui, avec l’action au lieu de te punir, tu te célèbres.

Du coup, tu vas te sentir bien. Pour cela, suffit passer à l’action et la maintenir jusqu’à ce que ta volonté soit faite.

Simple, non ? 🙂

Alors, si tu veux commencer à écrire : juste commence.

#4. Écris dans l’instant.

Tu sous-estimes ce que tu peux faire en une semaine. Par contre, tu surestimes ce que tu peux faire en un mois.

De plus, de manière générale, quoique tu fasses, les plans, les agendas, les stratégies … Ils échouent tous face à l’action. Il y a même un soulagement à commencer au lieu de différer l’action. C’est quelque chose dont tu te libères la réflexion. Tu te sens tout de suite plus léger.

Alors, n’attends pas la Saint-Sylvestre ou une autre date pour écrire.

Le meilleur moment pour écrire, c’est maintenant.

D’ailleurs, tu peux arrêter de lire cet article pour écrire s’il te plaît ?

Je t’en prie, fais-le.

Tu as ma bénédiction.

Tu peux même me partager le fruit de ta prose par mail. Je suis curieux de connaître les résultats quand on se donne un coup de pied au cul ^^

Même quand on pense ne pas en avoir le talent.


Voilà, on vient de se débarrasser de l’excuse « MAIS je n’ai pas le temps ». Je te donne rendez-vous demain même heure.

Tu partages cet article à qui tu veux, c’est gratuit.

Et puis, par grâce, tu veux devenir sérieux avec l’écriture, jette un oeil ICI, ça pourrait te plaire.

En attendant, garde la pêche 😉

%d blogueurs aiment cette page :