#6. Chaque Batman crée son Joker.

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On est bien ? 🙂

Bon, je t’avoue, j’en suis à ma 8ième tentative d’écriture de cette claque.

Je ne sais pas pourquoi, quand je commence à l’écrire, c’est comme si je me sentais supérieur, pédant et pompeux.

Oui, les trois à la fois ^^

Je te laisse imaginer le connard que ça donne ^^

Bref, alors je vais me huiler un peu d’humilité car après tout, je suis juste un mec qui écrit dans son lit la nuit et, qui kiffe ça 😀 

Maintenant, parlons « Batman » 🦇, veux-tu ?

Avant, j’avais déjà écrit cette punchline pour vulgariser le concept de « résistance » dans un processus de création. Je tenais ça du livre « War of Art » de Steven Pressfield.

Pour progresser, tu te crées un antagoniste métaphorique.

Il est aussi puissant que toi. Pourtant, tu vas devoir le surpasser pour faire ce que tu veux.

Même si c’est une omelette 🍳

Cet antagoniste est une combinaison confuse de ton manque de confiance en toi, des autres, de tes peurs, de tes culpabilités …

Comment le vaincre ? Deviens meilleur que lui tout simplement.

Ceci dit, je n’étais pas allé assez loin.

Je me suis aperçu que ce concept est un concept-flamby 🍮

Autrement dit, quand tu l’attrapes, tu en mets partout.

Et c’est le cas.

En fait, derrière la punchline, se dissimule l’idée suivante : 

Rien dans ce monde ne vit sans créer sa propre contradiction.

C’est systématique.

___Pour avoir la paix, tu fais la guerre.
___Chaque révolution donne une contre-révolution.
___Un apprentissage sans effort est un apprentissage sans force.

[…]

Tu vois ? Rien ne naît sans créer un antagoniste.

J’ai découvert ça avec le film Batman Dark Knight dans lequel Heath Ledger est le Joker.

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En somme, ce dernier explique à la chauve-souris masqué qu’il existe car, il existe. Sans Batman, pas de Joker. Plus précisément, là où se trouve quelqu’un pour maintenir l’ordre, il se trouvera quelqu’un pour créer le chaos.

Bref, chaque Batman crée son joker 🙂 

Avec ça, je me suis même aperçu que c’était ma sauce secrète pour trouver l’inspiration à t’écrire des claques :

Trouver les antagonistes des concepts que je manipule.

Après, je suis déjà servi par un fort pouvoir de contradiction, donc ça aide ^^

Ceci dit, cela me permet d’interrogerquestionner et dialoguer avec la connaissance et aussi, les gens qui tentent de me vendre le soleil ☀️ sans l’ombre qui va avec.

J’ai ainsi procédé pour la claque sur « les mots positifs » par exemple.

Me demander de quoi ils étaient la contradiction m’a permis de pendre conscience de leur toxicité.

Et, tu peux l’appliquer à tout Mohamed et, surtout à tout ce qu’on te présente comme unanimement et sans débat comme génial.

Par exemple, l’optimisme a deux contradictions ✌️ : le réel et, vivre le présent.

C’est beaucoup déjà pour l’optimisme. Je t’en parlerai bientôt, je pense ^^

Tu peux t’amuser à exercer ta contradiction avec la bienveillance, l’empathie etc … tu trouveras forcément dans leur antagonisme un univers de savoir inexploré puisque personne ne compte aller au-delà du « positivisme »

En philosophie, on appelle la dialectique.

C’est un mot compliqué pour dire qu’à une thèse, y a une antithèse.

Mais perso, je préfère dire :

Chaque Batman crée son Joker 😀

Bon voilà !

Si tu veux en discuter, je suis là 🙂 

Qu'en dis-tu ? :)